L’annonce ministérielle s’adresse à tous les chercheurs du Système national de santé : neuf projets

Malgré laendométriose affecte environ 190 millions de femmes – qui représente entre 2 et 10 % de la population féminine mondiale – reste encore un obstacle à l’accès à l’éducation. pathologie sous-diagnostiquée. Face à ce constat, le ministère de la Santé invite les femmes dont les règles sont douloureuses au point d’entraver leurs activités quotidiennes à consulter un médecin ou un spécialiste qui pourra les orienter vers les examens nécessaires pour parvenir à un diagnostic précis et mettre en place un traitement approprié. L’échographie est d’une grande utilité, en particulier pour les formes ovariennes (kystes ovariens définis comme des endométriomes) et l’endométriose profonde (DIE). Dès le plus jeune âge, il est très important de savoir que les douleurs menstruelles et les douleurs pendant les rapports sexuels ne sont pas normales et ne doivent pas être tues. Les femmes dont la mère ou la sœur est atteinte d’endométriose ont un risque sept fois plus élevé de développer cette maladie, précise le ministère.
Pour évaluer la prévalence réelle de l’endométriose et analyser ses mécanismes sous-jacents, un appel à recherche a été lancé en 2021. (Call for Endometriosis) destiné à tous les chercheurs du National Health Service et un décret a été signé le 22 mars 2021 autorisant l’Institut de recherche sur l’endométriose à mener des recherches sur l’endométriose. dépenses de 3 millions d’euros. Neuf projets de recherche ont pu bénéficier d’un financement ministériel et les premières tranches d’avance leur ont été accordées, pour un montant total de 1 million d’euros..
L’endométriose, une pathologie associée à la maladie de la vache folle, est un problème de santé publique. un risque accru d’infertilité, en L’Italie touche 10 à 15 % des femmes en âge de procréer.. Cette pathologie touche également environ 30 à 50 % des femmes infertiles ou ayant des difficultés à concevoir. Dans notre pays, il y a au moins 3 millions de diagnostics d’endométriose manifeste : le pic des cas se situe entre 25 et 35 ans, mais la maladie peut aussi apparaître à un âge plus précoce. Le diagnostic intervient souvent après un parcours long et coûteux, le plus souvent vécu avec de graves répercussions sur l’ensemble de la femme. L’aspect psychologique de cette maladie, en effet, est loin d’être négligeable entre la souffrance physique – elle peut avoir un impact majeur sur la qualité de vie – et les angoisses liées à la maternité.
L’endométriose se caractérise par la présence et la prolifération de du tissu endométrial en dehors de la cavité utérine. Ce tissu est influencé par l’hormone féminine œstrogène et subit des processus inflammatoires aigus et chroniques, qui peuvent toucher plusieurs organes, et pas seulement le bassin. Inscrite sur la liste des maladies chroniques et invalidantes du LEA (Essential Levels of Care), l’endométriose peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie, tant en termes de symptômes (douleurs menstruelles, douleurs pelviennes chroniques, douleurs lors des rapports sexuels, difficultés ou douleurs à la miction, difficultés ou douleurs à la défécation) qu’en termes d’impact négatif potentiel sur la fertilité. Parmi les traitements proposés pour l’endométriose, lel’utilisation d’œstrogènes ou de progestatifs seuls est capable d’améliorer le tableau symptomatique car elle abolit la stimulation hormonale et la croissance des implants endométriosiques. Il est important que ces préparations soient prises en continu afin d’éviter la desquamation de l’endomètre de type menstruel qui favorise le passage de l’endomètre dans les trompes de Fallope. Le traitement le plus invalidant avec les analogues de la GnRH, les médicaments qui bloquent totalement la stimulation ovarienne et donc la production d’hormones, créant une ménopause endocrinienne et clinique iatrogène (avec les effets secondaires inévitables tels que bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, risque accru d’ostéoporose), sont limitées aux cas nécessitant une intervention chirurgicale.